Sunday, September 20, 2009

Synthèse : « Aimé Césaire : une voix pour l’histoire » et « Afrique, je te plumerai »


Dans « Aimé Césaire : une voix pour l’histoire » et « Afrique je te plumerai » on voit plusieurs thèmes problématiques qui sont les résultats du période colonialisme en Martinique et l’Afrique (spécifiquement Cameroun). En traçant l’héritage colonialiste dans les territoires coloniaux en rencontrant l’histoire d’un fameux écrivain et politique (« Aimé Césaire : une voix pour l’histoire»), et en regardant critique ment l’état des bibliothèques et la préservation de l’histoire dans la période post-colonialiste (« Afrique je te plumerai »), on peut mieux comprendre les complexités des rencontres entre le pouvoir colonial et les colonisées.

Dans « Aimé Césaire : une voix pour l’histoire, » la vie et les contributions de Césaire, célèbre poète et politique est examiné à coté de l’histoire e la négritude et le rapport entre France et ses protectorats et colonies africaines. Césaire, un martiniquais, est devenu non seulement un auteur prolifique mais un homme politique pour plusieurs années mais était un co-fondateur du mouvement de la négritude. Dans le premier film de la trilogie « Une voix pour l’histoire, » le réalisateur raconte l’histoire de l’éducation de Césaire et son sucés dans le monde littéraire. Césaire, qui à gagné une bourse pour aller en France pour continuer ses études, a rencontré les amis de Sénégal (Léopold Senghor) et Guyana (Léon Damas) qui influencèrent ses opinions et position dans son écriture et tendance politique. Le réalisateur nous montrons aussi comment le sucés de Césaire a surpris ses contemporains français. Ces paroles ont étés très impressionnantes aux critiques de la poésie et la littérature, son commande de la langue français « sans parallèle » selon quelques autorités. La seule chose plus impressionnante que son talent avec le stylo c’est le fait que c’est un noir qui tenait ce grand talent. C’est un fait plutôt triste, mais important quand-même à inclure. Le fait qu’un noir écrivait comme ca, c’était vraiment incroyable pendant la fin du période colonialiste, et les réactions d’un nombre de critiques français exprimant leur surprise est preuve que les attitudes raciste envers les noirs étaient bien existantes.

La deuxième partie de la trilogie s’intéresse à nous informer un peu sur l’histoire de la période : les années 1920s et 1930s, Paris est devenu fou du jazz, les œuvres du Harlem renaissance, etc. Pendant la même période, on voit aussi les grands expositions coloniales à Paris et Marseille, ou les indigènes africaines, asiatiques, et les autres, son mis en pleine voie pour la jouissance des français blanche. Le fait que les « zoos humains, » qui traitait les gens comme les animaux dans un spectacle vivant, existé en même temps que la haute société dansait aux chansons des musiciens africaines-américaines nous montrent l’hypocrisie coloniale qui existait pendant cette période. Le fait qu’a un coté on apprécie et respecte la culture du jazz dans les clubs français et à l’autre coté on se moque des cultures « indigènes » en regardant les êtres humains dans les cages serait peut-être difficile à croire. Malheureusement, on à de la preuve dans les anciens affiches et séquences vidéo des deux scènes opposés.


Dans la fin de la deuxième partie et la majorité de la troisième partie de « Un voix pour l’histoire, » on parle plus du mouvement de la négritude, un mouvement littéraire et politique qui établissent une identité noir en rejetant le racisme de la France coloniale. En rejetant l’usage du mot « négre » comme une péjorative, Césaire, Senghor, et Damas ont promus l’idée d’une diaspora africaine unie. Mais le continent de l’Afrique à la veille de l’indépendance n’est pas exactement dans une position d’être unifié tout simplement. Les nouveaux pays de l’Afrique n’étaient pas prêts pour l’indépendance, et en perdant le gouvernement colonial, ils ont perdu aussi la seule infrastructure qu’ils y avaient. Césaire soutient que c’est le manque d’identité en Afrique qui est une partie du problème, et que l’Afrique q besoin d’un modèle différent pour les nouveaux pays ni européenne ni communiste, mais « le choix d’être soi-même. » Le film finit avec la prétention qu’une génération des africains élevés sur les paroles de Césaire ont beaucoup profité de ses conseils, et en dépit des restes des conséquences du colonialisme, on y a du progrès aussi.

« Afrique je te plumerai » commence ou « Un voix pour l’histoire » finisse, en montrant le pays africaine du Cameroun après l’indépendance. Malheureusement, ce film démontre combien peu de progrès a été accompli et l’héritage durable des pays colonisateurs dans le circuit culturel et les bibliothèques en Cameroun. Après avoir nous montré les scènes sanglot antes de la révolution et la lutte pour l’indépendance, on suit une jeune Camerounaise aux centres culturels français, espagnole, et allemand. Dans chaque centre il y en a les bibliothèques qui tiennent les petites sections qui traitent l’histoire et la littérature africaine et camerounaise, mais la majorité des œuvres dans ces centres sont la littérature et histoire du pays colonisateur. C’est pareil dans la librairie chrétienne, ou la majorité des textes ne sont pas liés ou pertinent au Cameroun ou même le continent de l’Afrique. Bien sur le Cameroun et l’Afrique sont encore en train de se reconstruire mais le fait que l’emphase dans la littérature disponible est sur l’Europe et les colonisateurs, c’est un fait problématique. Césaire et les autres qui supportaient la négritude ne seraient pas d’accord avec cette situation, mais en regardant « Afrique je te plumerai, » le continent est sincèrement loin d’être aussi puissant et indépendant car elle peut être. Grace à Césaire et les autres, on a vu beaucoup de progrès, mais il y reste beaucoup de travail à faire.

Thursday, September 17, 2009

Princesse Tam-Tam


Présentation : Joséphine Baker
L’histoire :
-danseuse américaine est rentré a Paris
-revue nègre : elle est montré dénudée, très exotique, sauvage
-carrière d’actrice aussi, de chanteuse
-le corps qui danse, parle, chante—l’évolution de Joséphine Baker
-Est-ce qu’elle a exploiter les stéréotypes coloniales, ou est-ce qu’elle a réussi à subvertir les stéréotypes
-elle était intelligente, elle reconnaissait que la France l’exploite—« ma prochain rôle sera une blanche »
-Princesse Tam-Tam (film)

Premier scene : Alouina dansent dans les ruines
-Alouina (Baker) : costume « indigène », la seule qui n’est pas voilée…les petits enfants sont voilés, les garçons portent leurs chapeaux, mais Alouina, elle porte un costume « Hollywood »
-elle fait la « rou » --pas une danse indigène, sa danse vienne de la gymnastique, quelque chose de l’éducation corporelle
-la danse des stéréotypes égyptiens, le position de Nigensky, le profil a perception frontale, aussi peut-être l’imitation d’un poule (des danses africaines). Un mosaïque des danses, un peu de la danse du ventre (mais très mal)
-elle imite la poupée : une référence aux clubs ou les français imitent lest danses antillaises
« Dansomanie » : toutes les couches de la France sorte en dansant.
-la femme moderne en France ?

Deuxième scène : Max essaie de civiliser Alouina
-si elle mette les vêtements européens, elle peut être civilisée
-on change l’apparence extérieure du corps
-puis, il faut aussi « civiliser l’estomac » en mangeant quand la cloche sonne (et pas quand on veut) : un commentaire sur ses habits
-on peut dormir dans un vrai lit : l’idée d’en bougeant le corps on change la classe sociale

Troisième scène : Alouina danse dans le bar d’une mauvaise réputation
-focalisation de la caméra sur l’alcool dans la scène
-l’ami de la femme de Max
-elle boit de l’alcool
-la manière instinctive qu’elle et le marin danse.
-aussi, elle danse les danses américaines : plus de l’esprit afro-américain qu’africaine !

Dernier scène : la fête du Maharaja (Indien)
-les danseurs chinois, danseuses modernes, l’indien, l’africaine qui joue le tambour
-elle boit trop d’alcool, puis on la pousse à danser
-elle danse comme une fou : un mélange des danses, du gymnastiques, en se déshabillant de la robe européenne (et les apparences européennes) : elle détruit tout le travail que Max à fait.
-le fait que son des tam-tams se libère et la rend comme une animale montre comment c’est probablement impossible de « civiliser » l’autre.

Lien: Josephine Baker dans "Princesse Tam-Tam"

Tuesday, September 15, 2009

L’Indochine enchainée (2)


Après avoir lu quelques autres articles du journal L’Indochine enchainée, c’est clair que ce journal à le but de fournir au public des informations et développements en Indochine qui sont anticolonialistes et pro-Indochine. En montrant les injustices causés par les autorités français aux indochinois, L’Indochine enchainée doivent été une source important pour les perspectives cachées du l’œil public.

« Question annamiles : Eloge de la torture » par André Malraux (Indochine enchainée 2)

Cet article parle de la région de Baclieu (dans le sud de l’Indochine) et l’affaire N---, un agent de police indien « auquel la douceur de ses mœurs a valu auprès des Annamites une certaine célébrité. » L’article est très satirique. « Je ne dis pas que la profession d’agent de police doive être exercée par des jeunes filles, » écrit Malraux, « mais attacher les annamites aux arbres et les frapper jusqu'à la mort, c’est un traitement dont, sans contester sa haute valeur administrative, je dirai que la nécessité ne se fait pas sentir. » M. N---, qui à déclaré qu’il ne pouvait pas être tenu responsable « d’actes qu’il avait exécuté par ordre supérieure.» C’est un exemple puissant des injustices commis par les autorités français, et la mesure dans laquelle ils peuvent échapper la justice. « L’éloge » de la torture est vraiment un critique du fait que les agents puissent torturer les indochinois, vraiment sans conséquence, et un appel de Malraux d’arrêter cette abuse de pouvoir.

« Question annamiles : Pauvres Mois » par P. Monin (Indochine enchainée vol. 3)

Ici Monin discute les conséquences d’une attaque par une soixantaine des pirates Mois sur un colon français dans une province d’Annam. La nouvelle de l’attaque a surpris l’auteur, qui avait des bons amis dans plusieurs villages et a vérifié soi-même « de quelle hospitalité et de quelle probité ils sont coutumiers envers l’hôte qui ne s’affirme pas comme indésirable. » Pour mieux comprendre, il s’est retourné chez ses amis ou il a appris que l’Administration (français) a demandé beaucoup de ces Mois---l’Administration « exige que chaque mois ce village lui fournisse quatre-vingt présentataires au minimum. » Ca faillait beaucoup de travail, assez que que Monin asserte qu’il a le droit de déclarer « en constatant ce vol de vingt quatre-mille huit cent journées de travail commis par l’Administration au préjudice d’un seul village, qu’en fait l’esclavage est rétabli en Indochine. » Grace à ses connaissances-là, c’est facile à voir pourquoi on a les pirates mois qui causent les problèmes pour les français.

Monday, September 14, 2009

Notes en classe sur le Musée Quai-Branly: l'exhibition permanente


-deux chanteuses (africain, indienne)
-les exhibitions des musées
-on rentre dans le tour Eiffel
-une carte interactive
-il y a une valorisation des cultures, c’est un très beau site
-mais il n’y a pas de contexte
-il manque quelque chose---les musées doivent éduquer
-on prend ce qui est beau et on le met dans le musée
-10 mai 2006 : Journée annuelle, Chirac et son discours--i
-le musée : valorise les choses anciennes
-on montre les diasporas-bon. Mais il manque le contexte !!! Ou sont les colonisateurs
-à qui appartiennent les objets ? Est-ce que ils sont les vrais explorateurs ?
-est ce que c’est bien d’apprécier les cultures sans savoir d’où venaient les choses, le contexte ?
-l’incomplétude du collection.



Lien au site Quai-Branly: Le Musee Quai-Branly

Site-web: Le Mémorial des Guerres en Indochine

Le site-web du mémorial des guerres en Indochine commence avec les paroles suivantes :

« La signature du protocole franco-vietnamien de 1986 nécessitait la recherche d'un site pour la construction, en France, d'une nécropole. La proposition de la Ville de Fréjus, qui offrait un terrain, emporta la décision d'un choix qui s'appuyait, en outre, sur le symbolisme des lieux, Fréjus étant ancré dans l'histoire coloniale : un camp destiné aux militaires en partance pour l'Indochine y avait existé. Une pagode, un monument, rappellent encore ces liens que renforce la présence du musée des troupes de marine. »

C’est un bon sentiment—c’est bien de souvenir les hommes qui sont morts en Indochine pendant les guerres. Mais en célébrant les soldats français seuls, les Français abandonnent effectivement l’Indochine qu’ils ont traitée comme leur-même. Le mort des millions d’Indochinois pendant le période coloniale et les guerres n’est pas souvenez du tout. On ne souvienne pas ni servants ni ouvriers ou la police indochinois, ces « autres » : tout l’attention est focalisé sur la perte des soldats de la France.

Lien: http://www.memorial-indochine.org/3_memorial_projet.php

Notes sur "Aimé Césaire : Une voix pour l’histoire" Parties I, II, III

Note : les notes sont en français et anglais à cause du fait que le film est en français et anglais.

Partie I
-Resume historique
-Césaire rentre dans le monde politique
-les amis célèbres : de Sénégal (Chenghor), Guyana ( ?)
-ces paroles sont impressionnants avec leur intelligent, c’est encore plus impressionnant aux français que ce sont les paroles d’un noir.
-Franz Fanon
-Césaire et ses opinions vers le système des départements français--controversiale

Partie II :
-Paris adore le jazz, etc.
-l’exposition coloniale is the total opposite, promotes horrible stereotypes
-protests and the creation of pan-africanism, first discussions of negritude, etc.
-assimiler: strategy of blacks at the time…not to be dominated or conquered.
-Martiniska, Martinique
-negritude: with Senghor and (Guyana)
- le colonisation de-colonize le colonisateur, le “dégrade”, une régression universelle”
-Césaire est toujours frappé par la bonne conscience de l’Europe.
On attaque la conscience claire de l’Europe
- le fondation des groupes negres etc.
1956 : il rejette le communisme et marxisme, son résignation

Partie III :
Mandela est sortie de la prison
Le pillage des negres par les negres---
Le succés du continent africaine
Africa on the eve of independence
Difficulties with new governments, countries—they are unprepared for independence
La nécessité de montrer ou l’homme noir prend la responsabilité pour raconter son propre histoire (poésie etc.)—Césaire, en utilisant le théâtre
Festival in Arica
Lumumba 1961
Le manque d’identité en Afrique
L’Afrique a besoin d’un modèle différent-pas européenne, pas communiste « le choix d’être soi même »
- un génération des africains ont étés elevées sur les paroles de césaire

Grands thèmes du cours et notes de la discussion en classe 9/08

-La mission civilatrice
-les ressources économiques une exploitation économique
-les missionnaires (leur but : de prêcher la religion, pas de coloniser)
Le code noir : la politique essaie de servir de la religion pour justifier
-un problème identitaire à contraste a l’infériorité des autres (une crise d’identité française)
-on se définie à propos des autres.
- la mystère des femmes dans les autres pays.
-les femmes sont orientalisées, exotisme
-le racisme scientifique, le Venus Hottentote
-les stéréotypes qui entourent les français
-le colonialisme : un période de contradiction (le gout de l’exotisme, même aujourd’hui)
-l’obsession de l’orientalisme, la sexualisation de la femme
(The Veil web site, 2000)
-Musée du quai Branly : un effacement des zoos humains, et le musée est construit sur le même place que les zoos.
-l’esclavage moderne : (human trafficking), violence subsiste même aujourd’hui
- extra: Rap and the Riots in France (radio)